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Les élus unanimes contre la loi sur la prévention des risques d’inondation

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Lors de sa visite en Martinique, la ministre des outre-mer s’est vue remettre par les présidents des trois communautés d’agglomération et par les maires une motion demandant au ministre de la Transition écologique un nouveau report de la loi sur la gestion des risques d’inondation qui doit entrer en vigueur le 1er janvier 2018.

 

A l’initiative du président de CAP Nord, Alfred Monthieux, ses homologues de la CACEM et d’Espace Sud, Athanase Jeanne-Rose et Eugène Larcher exigent du gouvernement qu’il revoit sa position à propos de l’application prochaine de la loi dite « Gemapi ». Une décision partagée par les maires de Martinique.
 


 

Cette loi porte sur la gestion des milieux aquatiques et des risques d’inondation. Elle devait être appliquée le 1er janvier 2016.
Or, les conditions indispensables à sa mise en œuvre n’étaient pas réunies. A savoir, l’établissement d’un diagnostic exhaustif des aléas naturels auxquels sont soumis la totalité de nos communes, les risques d’inondation en premier lieu.

Faute de ce document de synthèse obligatoire, un délai de deux ans a été accordé. Pourtant, ce temps n’a pas été mis à profit par les services de l’État pour élaborer une carte précise des zones inondables à l’échelle du territoire de Martinique. D’où le souhait, très fortement exprimé par nos élus unanimes, de proposer au gouvernement un second report, jusqu’au 1er janvier 2020.

Les communes devant prélever une taxe pour financer l’application des mesures contenues dans cette loi se trouvent confrontées à la difficulté d’augmenter la pression fiscale sur les contribuables. Et ce, au moment où le gouvernement s'apprête à supprimer la taxe d’habitation. 

 

Le ministre de la Transition écologique, Nicolas Hulot, est informé de cette demande formulée par les élus locaux.
Un courrier en date du 28 novembre 2017 lui a été adressé par les présidents des trois communautés d’agglomération.
Ils disent ne pas être en mesure d’assumer de nouvelles prérogatives dans ces conditions.

 

A son tour, la ministre des Outre-mer, Annick Girardin, a été destinataire de cette revendication sous la forme d’une motion adoptée par les élus. Le texte lui a été remis en mains propres ce samedi 16 décembre.
 

 

 

Les élus martiniquais ont eu l’occasion de lui rappeler que l’État serait bien inspiré d’appliquer, d’ores et déjà, ses responsabilités concernant la gestion des cours d’eau.

 

 

 

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